Financer son entreprise - part 3 : l'ouverture du capital

Publié le par Claire Mittau & Jérémy Parola

Reconnaître ses propres limites permet d'avancer. Nous parlerons ici de limites financières....

Si votre projet nécessite un investissement supérieur à un PC, un forfait de internet, une carte orange et votre cerveau (ce qui peut être le cas pour une activité de conseil pur par exemple), vous allez sûrement recourir à des investisseurs extérieurs.

Voici les solutions qui s'offrent à vous :

Dans la logique du post précédent, vos proches peuvent être attirés par les promesses de rentabilité attrayantes de votre future entreprise et souhaiter en bénéficier. La participation au capital leur ouvre droit à une réduction d'impôt de 25%, avec certaines conditions notamment de plafond.

Vous pouvez recourir au micro capital-risque, pratiqué par des organismes commes les Cigales ou Garrigue, dont l'investissement est ancré localement et à vocation solidaire.

Vous tourner vers le capital risque classique, qui consiste pour des investisseurs professionnels à prendre des participations minoritaires et temporaires dans le capital d'entreprises naissantes ou très jeunes.
Dans la mesure où vous cherchez à lever moins d'un million d'euros, les interlocuteurs les plus adaptés sont les business angels (recensés notamment par l'association France Angels) et les fonds régionaux, organismes de capital-risque eux aussi ancrés dans une région.
Si vous cherchez à lever plus, nous voulons croire que vous n'avez pas besoin de notre blog pour vous orienter !




Publié dans Nos démarches...

Commenter cet article